Presse

Armide – Musikfestspiele Potsdam Sanssouci (juin 2016) :

 

article Armide Diapason spt16

 Diapason – septembre 2016

 

« La sonorité de la langue française se retrouve jusque dans le son des instruments de l’ensemble de Patrick Cohën-Akenine »

Jan Brachman, Frankfurter Allgemeine Zeitung, le 21/06/2016

« Cette production est l’une des plus importantes de ces dernières années, si modeste soit-elle »

Kulturrardio, le 20.06.2016

« De son pupitre de Konzertmeister, Patrick Cohën-Akenine a dirigé une représentation captivante du début à la fin. »

Carlos Maria Solare, Festspielkritik, 19.06.16 

Revue de presse complète (en allemand)

 

Concert royal – 2015

« le tout servi par un ensemble orchestral sobre et élégant qui a su jouer le jeu de l’adaptation et rendre intime le chatoyant des dernières heures du Versailles de Louis XIV »

Classicagenda.fr, le 04/10/2015

 

Violon solo – 2015

Le résultat est plus que probant, dans une sonorité diaphane, sur cordes en boyaux et diapason 415, qui convient à des pages peu connues de Thomas Baltzar (1630-1663), Heinrich Biber (1644-1704), dont une étonnante Passacaille, et Telemann. Servies par le talent expressif et la dextérité que l’on sait de cet interprète d’exception et découvreur inlassable – See more at: http://www.concertclassic.com/article/patrick-cohen-akenine-en-recital-la-bellevilloise-violon-lyrique-compte-rendu#sthash.xBwN8UmI.dpuf
Le résultat est plus que probant, dans une sonorité diaphane, sur cordes en boyaux et diapason 415, qui convient à des pages peu connues de Thomas Baltzar (1630-1663), Heinrich Biber (1644-1704), dont une étonnante Passacaille, et Telemann. Servies par le talent expressif et la dextérité que l’on sait de cet interprète d’exception et découvreur inlassable – See more at: http://www.concertclassic.com/article/patrick-cohen-akenine-en-recital-la-bellevilloise-violon-lyrique-compte-rendu#sthash.xBwN8UmI.dpuf

« Le résultat est plus que probant, dans une sonorité diaphane, sur cordes en boyaux et diapason 415, qui convient à des pages peu connues de Thomas Baltzar (1630-1663), Heinrich Biber (1644-1704), dont une étonnante Passacaille, et Telemann. Servies par le talent expressif et la dextérité que l’on sait de cet interprète d’exception et découvreur inlassable »

Pierre-René Serna (Concertclassic.com)

Cet enregistrement était un pari qui n’était pas gagné d’avance mai qui se révèle sans aucun doute une très belle réussite, tant dans le choix des oeuvres que dans leur interprétation.

Danielle Anex-Cabanis (Utmisol.fr)

 

Tournée Rameau – 2014 : 

L’accompagnement, si l’on peut dire pour les neufs instrumentistes tout autant solistes des Folies Françoises, met une parure des beaux jours, alliant virtuosité, rigueur, couleur et lié. Bel ensemble décidément, que celui que dirige avec netteté de son violon Patrick Cohën-Akenine !

Pierre-René Serna (Concertclassic.com) 
02/05/2014

 

On admire donc l’art avec lequel tous s’efforcent de canaliser des organes généreux pour ne pas trop écraser la musique de Rameau, interprétées avec une grâce parfaite par l’ensemble Les Folies françoises dirigé par Patrick Cöhen-Akenine.

Laurent Bury (forumopera.com) 
17/04/2014

 

Un projet Rameau qui n’aurait jamais vu le jour sans l’heureux concours des Folies françoises dont on apprécie toujours l’interprétation volontaire, menée avec beaucoup de chaleur par Patrick Cöhen-Akenine et portée par le clavecin musclé sans dureté, dense et tendre à la fois, de Béatrice Martin. 

Clément Rochefort (La Lettre du Musicien) 
16/04/2014


 

Apollon et Hyacinthe, le 8 mars 2014 : 

(…) Comme l’oeuvre est rarement donnée, la production de l’autre soir à la Cité de la Musique suscitait légitimement la curiosité. Et celle-ci fut comblée au-delà de toute espérance, sur les trois plans qui composent un bon spectacle d’opéra : la musique, le chant et la mise en scène. (…)

(…) Visuellement discret sur le plateau de scène mais bien présent au plan sonore, l’orchestre des Folies Françoises, soigneusement calé sur le violon de Patrick Cohën-Akenine, nous restitue avec bonheur toute la fraîcheur de la musique du jeune Mozart. Les nuances sont bien présentes, sans être trop accentuées, et les deux duos (Apollon et Melia « Discede crudelis » , Oebalus et Melia « Natus cadit, atque Deus ») animés d’une dynamique nerveuse mais parfaitement fluide. La formation adotpte sans peine les couleurs des différents airs ; on retiendra en particulier les frémissements saccadés des cordes pour accompagner la douleur d’Oebalus (« Ut navis in aequore luxuriante »). (…)

 

Bruno Maury (La Muse baroque) 
31/03/2014


 

Disque Il maestro famosissimo di violino :

(…) Les Folies françoises dont les  débuts remontent à l’an 2000, et sous l’autorité du violoniste Patrick Cohën-Akenine, revisitent ces musiques des 17e et 18e siècles avec un talent fou, une justesse indiscutable et un souci de justice dans le rendu de ces musiques que notre époque souvent découvre ou redécouvre avec cette interpétation éminente et impérissable à classer au sommet de la discographie disponible.

Jean-Luc Caron (ResMusica) 
24/03/2014